Eglise Saint-Blaise à Vitry-lès-Cluny (La Vineuse-sur-Frégande) : Différence entre versions

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'''L’église Saint-Blaise''' est située à [[Vitry-les-Cluny]] dans la commune de [[La Vineuse-sur-Frégande]], dans le département de la Saône-et-Loire en Bourgogne-Franche-Comté. Anciennement sous le vocable de Saint-Léger, c'est une église paroissiale romane dont la construction remonte vraisemblablement au XIIe siècle. Elle est dès sa fondation à la collation de l’évêque de Mâcon. De l’édifice d’origine, il ne reste aujourd’hui que les murs de la nef et de la travée de chœur. A la fin du XVIIe siècle, une visite pastorale décrit l’église comme étant dans un très mauvais état. Elle est de ce fait vraisemblablement rénovée au XVIIIe siècle. C’est peut-être à cette occasion qu’est ajoutée l’abside. A la Révolution, l’église est vendue en tant que bien national. Elle est ensuite rattachée à Massy sous le Concordat. Au fil des siècles, les dégradations se sont accumulées, et l’entretien de l’église est très restreint, si bien que dans la première moitié du XIXe siècle, elle est dite impropre à recevoir les fidèles. En 1858, l’édifice est donc assez radicalement remanié. Les voûtes sont reconstruites, tout comme le clocher. Une travée-vestibule est ajoutée devant de la nef afin de supporter le nouveau clocher. L’église a été entièrement rénovée en 1988, et elle bénéficie d’un entretien régulier. Elle abrite par ailleurs un retable en bois doré du XVIIIe siècle, juché sur le maître-autel. Ce retable est protégé au titre des Monuments Historiques depuis 1980.
 
'''L’église Saint-Blaise''' est située à [[Vitry-les-Cluny]] dans la commune de [[La Vineuse-sur-Frégande]], dans le département de la Saône-et-Loire en Bourgogne-Franche-Comté. Anciennement sous le vocable de Saint-Léger, c'est une église paroissiale romane dont la construction remonte vraisemblablement au XIIe siècle. Elle est dès sa fondation à la collation de l’évêque de Mâcon. De l’édifice d’origine, il ne reste aujourd’hui que les murs de la nef et de la travée de chœur. A la fin du XVIIe siècle, une visite pastorale décrit l’église comme étant dans un très mauvais état. Elle est de ce fait vraisemblablement rénovée au XVIIIe siècle. C’est peut-être à cette occasion qu’est ajoutée l’abside. A la Révolution, l’église est vendue en tant que bien national. Elle est ensuite rattachée à Massy sous le Concordat. Au fil des siècles, les dégradations se sont accumulées, et l’entretien de l’église est très restreint, si bien que dans la première moitié du XIXe siècle, elle est dite impropre à recevoir les fidèles. En 1858, l’édifice est donc assez radicalement remanié. Les voûtes sont reconstruites, tout comme le clocher. Une travée-vestibule est ajoutée devant de la nef afin de supporter le nouveau clocher. L’église a été entièrement rénovée en 1988, et elle bénéficie d’un entretien régulier. Elle abrite par ailleurs un retable en bois doré du XVIIIe siècle, juché sur le maître-autel. Ce retable est protégé au titre des Monuments Historiques depuis 1980.
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[[Fichier:VitryEgliseExt (7).jpg|thumb|right|400px| Eglise Saint-Blaise (©CEP)]]
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| Les Cours d'Auxois, 71250 Vitry-lès-Cluny
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| 46°29'26.3"N 4°35'11.1"E
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| style="font-weight:bold;" | Paroisse de rattachement
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| Paroisse de Cluny Saint Benoît
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| Le retable baroque a été classé en 1980
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=== Historique ===
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Le village de [[Vitry-les-Cluny]] est une zone de peuplement très ancienne. Un habitat du paléolithique supérieur a ainsi été découvert sur le territoire de la commune au début du XXe siècle. Georges Droux publie ainsi en 1939 la découverte d’outils moustériens et aurignaciens. Il signale également la présence d’outils levallois ou acheuléens, repoussant la présence humaine au Paléolithique inférieur, de 500 000 à 250 000 av. J.C<ref>Fiche Wikipays – Vitry-les-Cluny</ref>. Au lieu-dit "Les trois branches", on a aussi mis au jour, avant 1926, des constructions antiques et de nombreuses tuiles. Il pourrait s'agir d'une station romaine. Ce lieu comportait aussi des sépultures en caissons de dalles brutes<ref>Ibidem – Citation des travaux de Gabriel Jeanton.</ref>. Le village est cité pour la première fois à la fin du IXe siècle ou au début du Xe, dans la charte 402 du chapitre de Saint-Vincent de Mâcon : ''in pago Matisconensi, in agro Maciensium, in villa Vitriacum''<ref>Rigault, Jean, ''Dictionnaire topographique du département de la Saône-et-Loire'', 2008.</ref>. Les vestiges d’un château du XVe ou XVIe siècle sont également visibles au village. Ce château avait sa propre chapelle dédiée à sainte Catherine. En 1892, la commune prend le nom de Vitry-lès-Cluny, appellation adoptée officiellement par décret en 1933. La commune a deux parties : le bourg et le hameau de Bézornay, qu’elle partage avec la commune de [[Saint-Vincent-des-Prés]], où se trouve un ancien doyenné de l’abbaye de Cluny. En janvier 2017, quatre communes ([[Donzy-le-National]], [[Vitry-les-Cluny]], [[La Vineuse]], [[Massy]]) fusionnent pour former la commune nouvelle de La Vineuse-sur-Frégande (dont le siège est à La Vineuse). Le nom choisi reprend l’intitulé de la commune la plus peuplée, La Vineuse, complété par une contraction du nom de deux cours d’eau qui traversent ces communes, la Frenille et la Gande<ref>Voir l’article du JSL : [https://www.lejsl.com/edition-macon/2016/07/02/une-nouvelle-commune-la-vineuse-sur-fregande] </ref>.
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Un édifice cultuel primitif est déjà mentionné au village, dans la charte 402, et est à l’époque dédié à saint Léger : ''Capella fundata in honore Sancti-Leodegarii… in pago Matisconensi, in agro Maciensium, in villa Vitriacum''<ref>Rigault</ref>. Cette chapelle est une nouvelle fois citée à la fin du XIe siècle, dans la charte 563 de Saint-Vincent de Mâcon : ''Capella Sancti-Leodegarii que est in Victriaco villa''<ref>Ibidem</ref>. Cette chapelle est vraisemblablement reconstruite au XIIe siècle. A cette époque, la paroisse appartient pour moitié à l’abbaye de Cluny, qui pourrait avoir motivé la reconstruction. Dès cette époque, la nouvelle église est à la collation de l’évêque de Mâcon et le centre de la paroisse de Vitry. L’église actuelle, située au bourg de la commune, correspond en partie à cette construction romane (nef et travée de chœur). Elle est dédiée à saint Blaise. Saint Blaise, originaire d’Arménie, était évêque de la ville de Sébaste, acclamé par le peuple lors de la mort de son prédécesseur. Vers 316, Agricola (gouverneur de Cappadoce et de Petite Arménie), vint à Sébaste sur ordre de l’empereur Licinius pour mettre à mort les chrétiens. L’évêque fut donc arrêté, torturé, et ne voulant pas renoncer à sa foi, il mourut en martyr, décapité. A l’origine médecin, on lui attribue la guérison des maux et maladies de gorge, et plus généralement de nombreux miracles<ref>Voir la fiche nominis : [https://nominis.cef.fr/contenus/saint/553/Saint-Blaise-de-Sebaste.html]</ref>.
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Peu de documents nous sont parvenus à propos de l’église de Vitry.  Aux XVIIe et XVIIIe siècles, plusieurs visites pastorales<ref> Oursel, Anne-Marie et Raymond, Fiche d’inventaire départemental. </ref> sont organisées et rendent compte de l’état de l’édifice et de son évolution. En 1612, une première visite est réalisée par l’évêque Gaspard Dinet. En 1675, une seconde visite fait état d’une église délabrée, qui a besoin d’être restaurée afin d’accueillir les fidèles dans de bonnes conditions. Au début du XVIIIe siècle, une restauration a visiblement lieu, puisqu’en 1736, l’église est dite en bon état (sa nef et son chœur sont voûtés, le clocher abrite trois cloches) lors d’une visite du curé de [[Saint-Ythaire]] et archiprêtre du Rousset M. Main. L’abside aujourd’hui visible pourrait dater de cette restauration au début du XVIIIe siècle, tout comme l’agrandissement des baies de la nef. En 1746, les religieux de Cluny, toujours coseigneurs de la paroisse, ont leur banc dans le chœur. A la Révolution française, l’église est vendue comme bien national pour 12 800 francs. Son acquéreur, Mr Ducrot, réside à Vitry. L’église est alors voûtée d’ogives.
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Sous le Concordat, la paroisse de Vitry est rattachée à celle de [[Massy]], jusqu’en 1833, lorsque Massy est elle-même rattachée à [[La Vineuse]]. A une date inconnue mais certainement proche de ce rattachement, la commune de Vitry récupère l’édifice. L’église a visiblement été peu entretenue, puisqu’elle est dite dangereuse et impropre à recevoir les fidèles. En 1853, lors d’une délibération municipale, le  maire mentionne une interdiction de culte qui dure depuis plusieurs années, décidée par l’évêque d’Autun en conséquence de l’état de délabrement de l’église, jugée dangereuse. Le maire exprime le vœu de la population de voir son église rouvrir. Des plans et devis sont donc demandés à l’architecte Jean Loron, de Saint-André-le-Désert. Celui-ci fournit son projet de travaux en janvier 1854, et les travaux sont adjugés en 1856. Ils sont en partie financés (à hauteur de 3000 francs) par un grand propriétaire basé sur la commune<ref> Oursel, Anne-Marie et Raymond, Fiche d’inventaire départemental. </ref>. Ces travaux prévoient la construction du clocher-porche, la reconstruction des voûtes et de la sacristie, ainsi qu’une restauration globale de l’édifice. Ils sont réceptionnés en 1858.
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Au XXe siècle, la petite église de Vitry est régulièrement entretenue. En 1988, elle est entièrement restaurée. Ces travaux sont financés par la mairie et par une souscription lancée auprès des fidèles, qui récolte 19 350 francs. L’édifice est inauguré le 22 Octobre de la même année. En 2001, le retable baroque est restauré. Il est protégé au titre des Monuments Historiques depuis 1980. Pour cette restauration, la commune de Vitry obtient en 2005 le premier prix du concours départemental du patrimoine pour la restauration d’œuvres et d’objets d’art<ref>Fiche de la Pastorale du tourisme </ref>.
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=== Description architecturale ===
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GLOSSAIRE : [http://www.bourgogneromane.com/glossaire.htm Bourgogne Romane]
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L’église Saint-Blaise, encore entourée de son cimetière, a son chœur bien orienté à l’est. C’est un édifice modeste dont le plan singulier est une conséquence de remaniements modernes : clocher-porche, nef unique rectangulaire, travée de chœur et abside semi-circulaire. Seules la nef et la travée de chœur appartiennent à la construction romane du XIIe siècle.
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La façade de l’église est percée d’un portail en plein cintre sans style, surmonté d’un oculus. Le portail d’entrée est entouré d’une étroite baie plein cintre de chaque côté. Cette façade fait partie de la travée ajoutée au XIXe siècle pour supporter le clocher moderne. Cette travée est ouverte de baies semblables à celles de la façade, au nord et au sud. Le clocher est bas et composé d’un seul étage. Ses faces nord et sud sont munies de deux baies plein cintre chacune, fines et allongées. Les faces est et ouest sont toutes deux munies d’une baie similaire. Le clocher est coiffé d’une pyramide à quatre pans. Les murs gouttereaux de la nef sont ensuite percés de deux larges baies plein cintre, entre de solides contreforts. Au nord, l’accès aux combles et au clocher est percé en hauteur du mur. La travée de chœur est aveugle, simplement épaulée par des contreforts au sud, et flanquée au nord de la sacristie. L’abside complète l’édifice à l’est. Semi-circulaire, elle est ouverte par deux baies plein cintre modernes. Tout l’édifice est couvert de tuiles, à l’exception du clocher, dont la pyramide est en pierre.
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A l’intérieur, l’édifice est tout en simplicité. Entièrement dallée, l’église dégage une atmosphère chaleureuse et intime. La travée sous clocher, par laquelle on entre dans l’édifice, est voûtée d’un large berceau surbaissé. La nef qui suit est composée de deux travées de taille inégale, et voûtée d’un berceau brisé, tout comme la travée de chœur. Cette voûte continue est rythmée par des arcs doubleaux retombant sur des impostes chanfreinées. La travée de chœur, surélevée de quelques marches, accueille l’autel moderne en bois et communique avec la sacristie au nord. L’abside s’ouvre via un arc brisé et est voûtée d’un cul-de-four de même profil. Elle accueille le maître-autel et son retable baroque du XVIIIe siècle, éclairé par de beaux vitraux colorés modernes. Des stalles de bois entourent tout le chœur.
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=== Inventaire décor et mobilier ===
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*Maître-autel en bois peint gris, orné de l’Agneau Pascal
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*Retable baroque du XVIIIe siècle, en bois doré, protégé au titre des Monuments Historiques depuis 1980.
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Description par la Pastorale du Tourisme 71 :
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« Ce retable est de forme triangulaire, il est surmonté d’une tiare avec un dais, soutenu par deux anges cariatides aux robes soufflées, autour d’un soleil rayonnant. L’étage principal est orné de quatre statuettes polychromes placées dans des niches à fond d’azur : à gauche, un Christ de Pitié ; à droite, Marie-Madeleine avec un vase d’onguent ; chacune est encadrée par les saints patrons primitifs Saint Eloi et Saint Blaise, en saints évêques. Des putti et des colonnes torsadées décorent le pourtour du tabernacle, qui contient le Saint-Sacrement. Ses portes sont ornées des instruments de la Passion. La base est une frise de rinceaux ornant un autre tabernacle orné de l’Arbre de Vie. Ce retable fait penser à celui de l’église Saint-Eusèbe à Saint-Huruge, datant du XVIIème siècle. »
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*Autel moderne en bois (travée de chœur)
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*Statuaire :
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Statue d’un saint évêque, peut-être saint Blaise ou saint Léger (nef)
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Vierge à l’Enfant (nef)
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Notre-Dame de Lourdes (fond de la travée sous clocher)
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*Dalles funéraires, dont celle de Mme Philiberte Ducrot, décédée en 1844.
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*Chemin de croix
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*Confessionnal en bois (droite de la travée sous clocher)
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*Bénitier en pierre (entrée de la nef)
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*Fonts baptismaux (gauche de la travée sous clocher)
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*Plaque commémorative des soldats morts au combat (fond de la travée sous clocher)
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*Vitraux modernes du chœur, aux motifs géométriques colorés autour de soleils rayonnants.
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=== Rénovations / Etat ===
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*'''Rénovations :'''
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''XIXe :''
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1858 : construction du clocher-porche, reconstruction des voûtes et de la sacristie, restauration générale
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Travaux d’entretien
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''XXe :''
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Travaux d’entretien
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1988 : restauration générale de l’édifice
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''XXIe :''
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2001 : restauration du retable du XVIIIe siècle, classé objet historique depuis 1980
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*'''Etat :'''
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L’église est en bon état général et est régulièrement entretenue.
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*'''Classement :'''
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L’église n’est pas protégée au titre des Monuments Historiques. Elle abrite néanmoins un retable du XVIIIe siècle classé objet historique depuis 1980.
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=== Actualités ===
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Pour suivre l’actualité de l’édifice, contacter directement la mairie.
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=== Visite ===
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L’église n’est généralement ouverte que pendant la saison estivale.
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Pour planifier une visite, contacter directement la mairie.
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L’église semble accessible aux personnes à mobilité réduite.
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=== Association engagée ===
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=== Iconographie ancienne et récente ===
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[[Fichier:VitryCadastre 1840.jpg|thumb|center |Cadastre de 1840, [https://www.archives71.fr/ archives départementales de Saône-et-Loire]]]
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[[Fichier:VitryCadastre actuel.jpg |thumb|center| Cadastre actuel, [https://www.cadastre.gouv.fr/scpc/accueil.do cadastre.gouv]]]
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=== Bibliographie ===
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*RIGAULT, Jean, ''Dictionnaire topographique du département de la Saône-et-Loire'', 2008.
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*VIREY, Jean, ''Les églises romanes de l’ancien diocèse de Mâcon'', Mâcon, Protat, 1935, 474p.
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=== Sources ===
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*Oursel, Anne-Marie et Raymond, Fiche d’inventaire départemental, 1972 :
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[https://www.archives71.fr/ Archives départementales de Saône-et-Loire]
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*Fiche édifice de la Pastorale du tourisme 71 :
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[http://www.pastourisme71.com/fiches_eglises_a_imprimer/Vitry-les-Cluny.pdf Vitry-les-Cluny]
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=== Propriétaire / Contact ===
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Commune de [[Vitry-les-Cluny]] ([[La Vineuse-sur-Frégande]])
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03 85 59 62 35
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mairie.lavineuse.fregande@orange.fr
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=== Patrimoine local et/ou folklore ===
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*[[Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption à La Vineuse (La Vineuse-sur-Frégande)]] :
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Eglise romane construite aux Xe et XIIe siècles, puis remaniée par la suite.
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Le clocher de l’église est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis 1927.
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*[[Eglise Sainte-Marie-Madeleine à Donzy-le-National (La Vineuse-sur-Frégande)]] :
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Eglise romane construite aux Xe et XIIe siècles, peu remaniée par la suite.
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Elle abrite un petit autel dont le devant a été peint par Michel Bouillot.
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*[[Eglise Saint-Denis à Massy (La Vineuse-sur-Frégande)]] :
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Eglise entièrement romane dont la construction pourrait remonter au Xe siècle.
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Le chœur est recouvert de peintures du XVIe siècle.
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Elle est classée Monument Historique depuis 1991.
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=== Notes et références ===

Version actuelle datée du 23 mars 2020 à 16:42

L’église Saint-Blaise est située à Vitry-les-Cluny dans la commune de La Vineuse-sur-Frégande, dans le département de la Saône-et-Loire en Bourgogne-Franche-Comté. Anciennement sous le vocable de Saint-Léger, c'est une église paroissiale romane dont la construction remonte vraisemblablement au XIIe siècle. Elle est dès sa fondation à la collation de l’évêque de Mâcon. De l’édifice d’origine, il ne reste aujourd’hui que les murs de la nef et de la travée de chœur. A la fin du XVIIe siècle, une visite pastorale décrit l’église comme étant dans un très mauvais état. Elle est de ce fait vraisemblablement rénovée au XVIIIe siècle. C’est peut-être à cette occasion qu’est ajoutée l’abside. A la Révolution, l’église est vendue en tant que bien national. Elle est ensuite rattachée à Massy sous le Concordat. Au fil des siècles, les dégradations se sont accumulées, et l’entretien de l’église est très restreint, si bien que dans la première moitié du XIXe siècle, elle est dite impropre à recevoir les fidèles. En 1858, l’édifice est donc assez radicalement remanié. Les voûtes sont reconstruites, tout comme le clocher. Une travée-vestibule est ajoutée devant de la nef afin de supporter le nouveau clocher. L’église a été entièrement rénovée en 1988, et elle bénéficie d’un entretien régulier. Elle abrite par ailleurs un retable en bois doré du XVIIIe siècle, juché sur le maître-autel. Ce retable est protégé au titre des Monuments Historiques depuis 1980.

Eglise Saint-Blaise (©CEP)
Adresse Les Cours d'Auxois, 71250 Vitry-lès-Cluny
Coordonnées GPS 46°29'26.3"N 4°35'11.1"E
Paroisse de rattachement Paroisse de Cluny Saint Benoît
Protection Monuments Historiques Le retable baroque a été classé en 1980

Historique

Le village de Vitry-les-Cluny est une zone de peuplement très ancienne. Un habitat du paléolithique supérieur a ainsi été découvert sur le territoire de la commune au début du XXe siècle. Georges Droux publie ainsi en 1939 la découverte d’outils moustériens et aurignaciens. Il signale également la présence d’outils levallois ou acheuléens, repoussant la présence humaine au Paléolithique inférieur, de 500 000 à 250 000 av. J.C[1]. Au lieu-dit "Les trois branches", on a aussi mis au jour, avant 1926, des constructions antiques et de nombreuses tuiles. Il pourrait s'agir d'une station romaine. Ce lieu comportait aussi des sépultures en caissons de dalles brutes[2]. Le village est cité pour la première fois à la fin du IXe siècle ou au début du Xe, dans la charte 402 du chapitre de Saint-Vincent de Mâcon : in pago Matisconensi, in agro Maciensium, in villa Vitriacum[3]. Les vestiges d’un château du XVe ou XVIe siècle sont également visibles au village. Ce château avait sa propre chapelle dédiée à sainte Catherine. En 1892, la commune prend le nom de Vitry-lès-Cluny, appellation adoptée officiellement par décret en 1933. La commune a deux parties : le bourg et le hameau de Bézornay, qu’elle partage avec la commune de Saint-Vincent-des-Prés, où se trouve un ancien doyenné de l’abbaye de Cluny. En janvier 2017, quatre communes (Donzy-le-National, Vitry-les-Cluny, La Vineuse, Massy) fusionnent pour former la commune nouvelle de La Vineuse-sur-Frégande (dont le siège est à La Vineuse). Le nom choisi reprend l’intitulé de la commune la plus peuplée, La Vineuse, complété par une contraction du nom de deux cours d’eau qui traversent ces communes, la Frenille et la Gande[4].

Un édifice cultuel primitif est déjà mentionné au village, dans la charte 402, et est à l’époque dédié à saint Léger : Capella fundata in honore Sancti-Leodegarii… in pago Matisconensi, in agro Maciensium, in villa Vitriacum[5]. Cette chapelle est une nouvelle fois citée à la fin du XIe siècle, dans la charte 563 de Saint-Vincent de Mâcon : Capella Sancti-Leodegarii que est in Victriaco villa[6]. Cette chapelle est vraisemblablement reconstruite au XIIe siècle. A cette époque, la paroisse appartient pour moitié à l’abbaye de Cluny, qui pourrait avoir motivé la reconstruction. Dès cette époque, la nouvelle église est à la collation de l’évêque de Mâcon et le centre de la paroisse de Vitry. L’église actuelle, située au bourg de la commune, correspond en partie à cette construction romane (nef et travée de chœur). Elle est dédiée à saint Blaise. Saint Blaise, originaire d’Arménie, était évêque de la ville de Sébaste, acclamé par le peuple lors de la mort de son prédécesseur. Vers 316, Agricola (gouverneur de Cappadoce et de Petite Arménie), vint à Sébaste sur ordre de l’empereur Licinius pour mettre à mort les chrétiens. L’évêque fut donc arrêté, torturé, et ne voulant pas renoncer à sa foi, il mourut en martyr, décapité. A l’origine médecin, on lui attribue la guérison des maux et maladies de gorge, et plus généralement de nombreux miracles[7].

Peu de documents nous sont parvenus à propos de l’église de Vitry. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, plusieurs visites pastorales[8] sont organisées et rendent compte de l’état de l’édifice et de son évolution. En 1612, une première visite est réalisée par l’évêque Gaspard Dinet. En 1675, une seconde visite fait état d’une église délabrée, qui a besoin d’être restaurée afin d’accueillir les fidèles dans de bonnes conditions. Au début du XVIIIe siècle, une restauration a visiblement lieu, puisqu’en 1736, l’église est dite en bon état (sa nef et son chœur sont voûtés, le clocher abrite trois cloches) lors d’une visite du curé de Saint-Ythaire et archiprêtre du Rousset M. Main. L’abside aujourd’hui visible pourrait dater de cette restauration au début du XVIIIe siècle, tout comme l’agrandissement des baies de la nef. En 1746, les religieux de Cluny, toujours coseigneurs de la paroisse, ont leur banc dans le chœur. A la Révolution française, l’église est vendue comme bien national pour 12 800 francs. Son acquéreur, Mr Ducrot, réside à Vitry. L’église est alors voûtée d’ogives.

Sous le Concordat, la paroisse de Vitry est rattachée à celle de Massy, jusqu’en 1833, lorsque Massy est elle-même rattachée à La Vineuse. A une date inconnue mais certainement proche de ce rattachement, la commune de Vitry récupère l’édifice. L’église a visiblement été peu entretenue, puisqu’elle est dite dangereuse et impropre à recevoir les fidèles. En 1853, lors d’une délibération municipale, le maire mentionne une interdiction de culte qui dure depuis plusieurs années, décidée par l’évêque d’Autun en conséquence de l’état de délabrement de l’église, jugée dangereuse. Le maire exprime le vœu de la population de voir son église rouvrir. Des plans et devis sont donc demandés à l’architecte Jean Loron, de Saint-André-le-Désert. Celui-ci fournit son projet de travaux en janvier 1854, et les travaux sont adjugés en 1856. Ils sont en partie financés (à hauteur de 3000 francs) par un grand propriétaire basé sur la commune[9]. Ces travaux prévoient la construction du clocher-porche, la reconstruction des voûtes et de la sacristie, ainsi qu’une restauration globale de l’édifice. Ils sont réceptionnés en 1858.

Au XXe siècle, la petite église de Vitry est régulièrement entretenue. En 1988, elle est entièrement restaurée. Ces travaux sont financés par la mairie et par une souscription lancée auprès des fidèles, qui récolte 19 350 francs. L’édifice est inauguré le 22 Octobre de la même année. En 2001, le retable baroque est restauré. Il est protégé au titre des Monuments Historiques depuis 1980. Pour cette restauration, la commune de Vitry obtient en 2005 le premier prix du concours départemental du patrimoine pour la restauration d’œuvres et d’objets d’art[10].

Description architecturale

GLOSSAIRE : Bourgogne Romane

L’église Saint-Blaise, encore entourée de son cimetière, a son chœur bien orienté à l’est. C’est un édifice modeste dont le plan singulier est une conséquence de remaniements modernes : clocher-porche, nef unique rectangulaire, travée de chœur et abside semi-circulaire. Seules la nef et la travée de chœur appartiennent à la construction romane du XIIe siècle.

La façade de l’église est percée d’un portail en plein cintre sans style, surmonté d’un oculus. Le portail d’entrée est entouré d’une étroite baie plein cintre de chaque côté. Cette façade fait partie de la travée ajoutée au XIXe siècle pour supporter le clocher moderne. Cette travée est ouverte de baies semblables à celles de la façade, au nord et au sud. Le clocher est bas et composé d’un seul étage. Ses faces nord et sud sont munies de deux baies plein cintre chacune, fines et allongées. Les faces est et ouest sont toutes deux munies d’une baie similaire. Le clocher est coiffé d’une pyramide à quatre pans. Les murs gouttereaux de la nef sont ensuite percés de deux larges baies plein cintre, entre de solides contreforts. Au nord, l’accès aux combles et au clocher est percé en hauteur du mur. La travée de chœur est aveugle, simplement épaulée par des contreforts au sud, et flanquée au nord de la sacristie. L’abside complète l’édifice à l’est. Semi-circulaire, elle est ouverte par deux baies plein cintre modernes. Tout l’édifice est couvert de tuiles, à l’exception du clocher, dont la pyramide est en pierre.

A l’intérieur, l’édifice est tout en simplicité. Entièrement dallée, l’église dégage une atmosphère chaleureuse et intime. La travée sous clocher, par laquelle on entre dans l’édifice, est voûtée d’un large berceau surbaissé. La nef qui suit est composée de deux travées de taille inégale, et voûtée d’un berceau brisé, tout comme la travée de chœur. Cette voûte continue est rythmée par des arcs doubleaux retombant sur des impostes chanfreinées. La travée de chœur, surélevée de quelques marches, accueille l’autel moderne en bois et communique avec la sacristie au nord. L’abside s’ouvre via un arc brisé et est voûtée d’un cul-de-four de même profil. Elle accueille le maître-autel et son retable baroque du XVIIIe siècle, éclairé par de beaux vitraux colorés modernes. Des stalles de bois entourent tout le chœur.

Inventaire décor et mobilier

  • Maître-autel en bois peint gris, orné de l’Agneau Pascal
  • Retable baroque du XVIIIe siècle, en bois doré, protégé au titre des Monuments Historiques depuis 1980.

Description par la Pastorale du Tourisme 71 :

« Ce retable est de forme triangulaire, il est surmonté d’une tiare avec un dais, soutenu par deux anges cariatides aux robes soufflées, autour d’un soleil rayonnant. L’étage principal est orné de quatre statuettes polychromes placées dans des niches à fond d’azur : à gauche, un Christ de Pitié ; à droite, Marie-Madeleine avec un vase d’onguent ; chacune est encadrée par les saints patrons primitifs Saint Eloi et Saint Blaise, en saints évêques. Des putti et des colonnes torsadées décorent le pourtour du tabernacle, qui contient le Saint-Sacrement. Ses portes sont ornées des instruments de la Passion. La base est une frise de rinceaux ornant un autre tabernacle orné de l’Arbre de Vie. Ce retable fait penser à celui de l’église Saint-Eusèbe à Saint-Huruge, datant du XVIIème siècle. »
  • Autel moderne en bois (travée de chœur)
  • Statuaire :

Statue d’un saint évêque, peut-être saint Blaise ou saint Léger (nef)

Vierge à l’Enfant (nef)

Notre-Dame de Lourdes (fond de la travée sous clocher)

  • Dalles funéraires, dont celle de Mme Philiberte Ducrot, décédée en 1844.
  • Chemin de croix
  • Confessionnal en bois (droite de la travée sous clocher)
  • Bénitier en pierre (entrée de la nef)
  • Fonts baptismaux (gauche de la travée sous clocher)
  • Plaque commémorative des soldats morts au combat (fond de la travée sous clocher)
  • Vitraux modernes du chœur, aux motifs géométriques colorés autour de soleils rayonnants.

Rénovations / Etat

  • Rénovations :

XIXe :

1858 : construction du clocher-porche, reconstruction des voûtes et de la sacristie, restauration générale

Travaux d’entretien

XXe :

Travaux d’entretien

1988 : restauration générale de l’édifice

XXIe :

2001 : restauration du retable du XVIIIe siècle, classé objet historique depuis 1980

  • Etat :

L’église est en bon état général et est régulièrement entretenue.

  • Classement :

L’église n’est pas protégée au titre des Monuments Historiques. Elle abrite néanmoins un retable du XVIIIe siècle classé objet historique depuis 1980.

Actualités

Pour suivre l’actualité de l’édifice, contacter directement la mairie.

Visite

L’église n’est généralement ouverte que pendant la saison estivale.

Pour planifier une visite, contacter directement la mairie.

L’église semble accessible aux personnes à mobilité réduite.

Association engagée

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Iconographie ancienne et récente

Collection privée
Collection privée


Crédit Photos: CEP

Plans cadastraux

Bibliographie

  • RIGAULT, Jean, Dictionnaire topographique du département de la Saône-et-Loire, 2008.
  • VIREY, Jean, Les églises romanes de l’ancien diocèse de Mâcon, Mâcon, Protat, 1935, 474p.

Sources

  • Oursel, Anne-Marie et Raymond, Fiche d’inventaire départemental, 1972 :

Archives départementales de Saône-et-Loire

  • Fiche édifice de la Pastorale du tourisme 71 :

Vitry-les-Cluny

Propriétaire / Contact

Commune de Vitry-les-Cluny (La Vineuse-sur-Frégande)

03 85 59 62 35

mairie.lavineuse.fregande@orange.fr

Patrimoine local et/ou folklore

Eglise romane construite aux Xe et XIIe siècles, puis remaniée par la suite.

Le clocher de l’église est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis 1927.

Eglise romane construite aux Xe et XIIe siècles, peu remaniée par la suite.

Elle abrite un petit autel dont le devant a été peint par Michel Bouillot.

Eglise entièrement romane dont la construction pourrait remonter au Xe siècle.

Le chœur est recouvert de peintures du XVIe siècle.

Elle est classée Monument Historique depuis 1991.

Notes et références

  1. Fiche Wikipays – Vitry-les-Cluny
  2. Ibidem – Citation des travaux de Gabriel Jeanton.
  3. Rigault, Jean, Dictionnaire topographique du département de la Saône-et-Loire, 2008.
  4. Voir l’article du JSL : [1]
  5. Rigault
  6. Ibidem
  7. Voir la fiche nominis : [2]
  8. Oursel, Anne-Marie et Raymond, Fiche d’inventaire départemental.
  9. Oursel, Anne-Marie et Raymond, Fiche d’inventaire départemental.
  10. Fiche de la Pastorale du tourisme